Avec nos partenaires et en collaboration avec les Maires des Communes et les chefs de village, l’association finance la mise en place de jardins maraîchers :

  • construction de puits et de réservoirs d’eau,
  • forages, achat et installation de pompes,
  • érection de clôtures en fil galvanisé afin de protéger les cultures,
  • mise en place de systèmes d’irrigation.
  • formations en techniques de maraîchage, lutte contre les insectes et les maladies.
  • formation en gestion d’une activité génératrice de revenus
  • formation en gestion de l’eau

Avec l’association Kokopelli, l’association a distribué des semences reproductibles de légumes dans les villages soutenus.

A ce jour, grâce à la générosité de nombreux bailleurs de fonds et de donateurs privés, nous avons pu installer 15 jardins maraîchers en Casamance :

12 de 2 hectares chacun et 3 de 1 hectare chacun, 5 dans le département de Ziguinchor, 5 dans le département de Bignona, 4 dans le département de Bounkiling et 1 dans le département d’Oussouye.

Au cours du temps nous avons constaté que certains jardins faisaient de grands progrès et que d’autres stagnaient ou échouaient.

Aujourd’hui, après 10 ans d’efforts, les résultats sont très encourageants. 

  • 8 jardins arrivent à faire 2 cycles par an (soit 8 mois de culture).  Leur production se chiffre en dizaines de milliers d’euros ! De ces 8 jardins, 5 sont complètement autonomes (Colomba, Badiana, Kataba2, Boutoupa et Banghagha) et 3 ont encore besoin d’un coup de pouce (Néma, Brosso et Bissary).
  • Nous avons 2 nouveaux venus (Kataba1 et Agnack Grand).  Ils sont très prometteurs, l’avenir nous dira si nous avons bien choisi de les aider.
  • Nous avons confié la gestion du jardin de Carabane, qui est devenu autonome, à une autre ONG.
  • Nous avons complètement abandonné le jardin de Bélaye, car les cultivateurs n’arrivent pas à s’entendre et n’obtennaient aucun résultat.
  • Les jardins de Niaguis, Soumboundou et Kamangouba fonctionnent toujours mais de façon médiocre.  Les cultivateurs ne respectent pas les méthodes culturales appropriées et ne suivent pas les conseils des techniciens horticoles.  Finalement, nous avions l’impression de gaspiller l’argent de nos généreux donateurs ainsi que notre temps et nous les avons laissés se débrouiller sans nous. Nous leur rendons cependant visite une fois par an pour les encourager.

En comptant les 9 jardins qui sont tous autonomes, nous estimons que 900 familles, soit plus de 18.000 personnes, sont affectées de façon positive par nos projets.

 

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(Maraîchage et clôture à droite de votre écran) 

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